(...) Vincent Vallois m'a fait dire : voilà
enfin qu'on rouvre les pots de
peinture. L'art va nous redonner un
peu de cette santé joyeuse dans le
regard qui fait la vie plus forte. C'est bien le Nord, là aussi, balançant entre la journée d'Ensor et celle de Matisse, Je pense que chez lui une certaine beauté naturelle, pour laquelle il a beaucoup de goût, remplacera bientôt la terrible nécessité de la réalité toujours encombrante. Autrement dit, que tout se place, dans l'ordre, le calme, et la volupté (...)
Michel CHAPUIS (France Culture)
In catalogue « 1927-1986 Présences régionales dans l’Art contemporain » Béthune 1986